Cameroun

Makossa Digital/Paï ‘A Nyambe – Toto Guillaume, 1983

🎸🎷🥁🪗🌴💿 Guitariste, arrangeur, producteur, Toguy a évidemment sa place sur le podium des musiciens camerounais du makossa depuis les années 80. Toto Guillaume débute en fanfare en montant à Douala les Black Styls avec Nkotti François. Installé en France, il passe par le Conservatoire National de Musique à Paris et fait partie de la troupe […]

Makossa Digital/Paï ‘A Nyambe – Toto Guillaume, 1983 Lire la suite »

Live ’91 – Manu Dibango, 1991

🌍🎷🪘🥁🎤🎹🌴💿 Après Polysonik en 90, déjà présenté ici, qui plongeait l’afro-beat dans le rap et la mouvance acid-jazz, Manu Dibango se produisait en avril 1991 au Printemps de Bourges. L’album Live ’91 en est extrait, qui reprend pour partie le répertoire de Polysonik, mais beaucoup plus largement fête le jazz et l’Afrique, et rend hommage

Live ’91 – Manu Dibango, 1991 Lire la suite »

Beneground – Douleur, 1987

🎸🎹🎤🪘🪕🌍 Pour son quatrième album, Alexandre Douala signe chez Kanibal Records et publie en 1987 ce Bénéground, qui rencontrera le succès, comme les précédents. Douleur est encore une fois particulièrement bien entouré, même si la collaboration avec Toto Guilaume a pris fin, et c’est Valéry Lobé qui signe les arrangements (et tient les baguettes). Willy

Beneground – Douleur, 1987 Lire la suite »

Débroussailler – Djene Djento, 1983

Djene Djento avait commencé sa carrière en jouant avec Salle John à la fin des années 70. Le chanteur camerounais avait ensuite entamé une carrière solo remarquée, et en y prêtant attention, on retrouve dans sa voix certaines intonations de son premier mentor. Son premier album, Débroussailler, parait en 1983, et est sans conteste celui

Débroussailler – Djene Djento, 1983 Lire la suite »

Fire – Alfred Thonga, 1987

🎵🌟🎸🔥💔 Maurice Foty – du célèbre duo Tim & Foty – est à l’origine du label Lanceleaux & Foty qui popularise dans les années 80 le « pop bikutsi ». Le label voit aussi apparaître la nouvelle vague du Mako-USA, une sorte de concentré de makossa et de disco high-energy, mâtiné de couleurs soukous. Parmi les artistes

Fire – Alfred Thonga, 1987 Lire la suite »

Mot Mfôb – Mbida Douglas, 1981

🇨🇲🎸🌴🥁🎶 Le polyinstrumentiste camerounais Douglas Mbida a eu une longue carrière avant et à côté de sa participation à Kassav’ – qui lui a clairement apporté une notoriété internationale méritée. Douglas Mbida est né à Ekom, et même si vous ne connaissez pas le Cameroun, vous avez déjà vu ces fantastiques chutes en pleine jungle

Mot Mfôb – Mbida Douglas, 1981 Lire la suite »

Besombe – Eboa Lotin, 1977

🎵🇨🇲🎶🎸⭐️ Eboa Lotin est sans conteste l’un des grands mélodistes et compositeurs camerounais. Son premier succès d’envergure est Elimb’a Dikalo, qui sort en 1965. Lotin apporte sa touche de folk au makossa et ouvre la voie aux futurs troubadours acoustiques que seront Henri Dikongué ou Donny Elwood par exemple. En 1967 il gagne le concours

Besombe – Eboa Lotin, 1977 Lire la suite »

Sun Explosion – Manu Dibango, 1978

🎵💃🎉🌞🎶 En 1978, Manu Dibango est en pleine gloire. Toute la musique qu’il touche se transforme en or (artistique surtout, pas forcément monétaire) depuis le succès de Soul Makossa en 1972. Alors en pleine vague disco, cette Sun Explosion est une immense invitation à la fête, un afro-disco-funk avec des touches de jazz comme seul

Sun Explosion – Manu Dibango, 1978 Lire la suite »

Tala 81 – André-Marie Tala, 1981

🎸👨‍🦯🎵🇨🇲🌍🎶 André-Marie Tala est une légende vivante de la musique made in Cameroon. Le guitariste, aveugle depuis l’âge de 15 ans, est souvent comparé à Stevie Wonder, et si sa musique plonge d’abord dans la tradition bamiléké, elle se colorie largement d’influences funk, rock, reggae, etc. En 1981, ce Tala ’81, sorti sur le label

Tala 81 – André-Marie Tala, 1981 Lire la suite »

Nasi Ma Sunga – François Misse Ngoh, 1980

🎸🎤🌟🎶🎷 François Misse Ngoh fait partie des références du makossa. Le guitariste et chanteur a débuté au sein de Los Calvinos de Nelle Eyoum dans les années 70 mais ses succès personnels en font rapidement le leader naturel du groupe. L’orchestre se produit régulièrement au « Mont Cameroun » à Douala avant que Misse Ngoh

Nasi Ma Sunga – François Misse Ngoh, 1980 Lire la suite »

Retour en haut